( 27 mai, 2017 )

L’Ère des Hommes

Suite à la disparition des Hemnars, les jeunes races peuplèrent à leurs tour le monde. Elles étaient bien moins puissante que leurs ancêtres et résolument mortelle, bien que certaines montre une longévité étonnante. Peu à peu, les plus sages individu se levèrent parmi les autres, les conseillèrent et comprirent leurs origines honteuses. ils se mirent alors à vénérer le Forgeron et à ériger des cultes pour implorer son pardon. Les jeunes races ont hérité des traits de leurs ancêtres, la curiosité, l’amour, l’ambition, l’envie et tant d’autres, mais la pluie incandescente à ravivé chez certains les faculté pour la magie. C’est alors qu’ils ont commencé à écrire à son propos, à théoriser, à compiler et à en faire la première science au monde. Les peuples s’organisaient petit à petit en tribu, certains dans des villages en bois, d’autres nomades vivant de la chasse. Un seul point commun rassemblait réellement toute les nouvelles peuplades: la guerre permanente. La révolte des Hemnars avait instigué un tempérament très belliqueux chez beaucoup, et les chefs de guerre menait sans cesse leurs hommes chez le voisin afin de s’approprier ses biens et ses terres.

Le Forgeron réussissait à canaliser une partie de ces jeunes êtres, mais tous ne croyaient pas en lui et certains même n’avait pas conscience de son existence. L’Unique compris alors qu’il fallait aux nouveaux habitants du monde de tout nouveau guides. Mais cette fois on ne pouvais pas reproduire les erreurs du passé et imposer des maîtres inconnu, mais forger des êtres à l’image des mortels.

Les Éclats du Forgeron  

Le dernier acte du Forgeron marqua la fin de son existence physique et la naissance de centaines de dieux mineurs en devenir. Il prit la décision, pour le bien de sa création, de détruire son enveloppe charnel qui se brisa en une pléiade de fragment tandis que son âme parti se loger dans son marteau Théodril, qui fût placé dans un reliquaire au coeur de la Cité Éternelle, gardé par les sept Fils du Forgeron. Les éclats du corps divin chutèrent sur la Terre et atterrirent dans la nature, dans les villes, parmi les vivants ou dans les profondeurs sauvages et mortes. Ces fragments étaient doté d’une conscience divine et au fil du temps s’adaptèrent pour finir par s’approprier tout les attributs de leurs milieu de départ. Comme ils ressemblaient aux vivants, ces derniers acceptèrent pour la plupart leurs divinité et commencèrent à les adorer souvent même, au même titre que le Forgeron. 

 

Note de l’Auteur aux MJs: 

Ce procédé scénaristique va permettre ainsi d’intercaler le panthéon de vos jeux de rôles, il suffira alors que quelques adaptations et le tour est joué ! ( j’ai initialement conçu cette idée pour adapter le panthéon Pathfinder. )

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